Collégiale d’Estavayer

Fac-similés des bannières de processions

Le Musée de La paroisse Saint-Laurent possède plusieurs bannières de procession ornées de médaillons qui ont été peints fin 18ème siècle. Utilisées régulièrement lors de cérémonies en plein air et quelles que soient les conditions météorologiques, elles ont beaucoup souffert.

A l’initiative de la restauratrice, il a été proposé de réaliser des fac-similés textiles qui pourraient être utilisés sans restriction, pendant que les originaux seraient conservés dans des conditions adéquates.

Les fac-similés des médaillons ont été réalisés avec une épaisse toile de coton, puis recouverts de vernis protecteur, ceci afin de protèger l’étoffe et de rendre au mieux l’aspect brillant de l’oeuvre peinte.

Toile de Jouy à personnages

Reproduction d'une toile du 19ème siècle

Les toiles imprimées en camaïeux de rouge et représentant diverses scènes à personnages ont fait la renommée des manufactures françaises du 18ème siècle et plus particulièrement de la Manufacture de Jouy-en-Josas, dont elles tirent leur nom.

L’impression des toiles était réalisée grâce à des plaques de cuivre gravées ce qui permettait d’obtenir une extrême finesse de trait. Si le style des toiles de Jouy a abondamment été repris les siècles suivants, leur finesse n’a plus pu être égalée avec les outils modernes. Ce n’est que depuis l’avènement de l’impression numérique textile qu’on peut à nouveau reproduire ces toiles avec toute leur précision et leur finesse de motif.

Cette toile qui représente Télémarque racontant ses aventures à Calypso entourée de nymphes, date de 1790. Elle fait partie d’une collection particulière et a été reproduite à la demande de son propriétaire.

 

 

 

 

Collection Pictet, Genève

Oeuvre de Meret Oppenheim

Reconstitution de l'étoffe de la jupe de la statue

Cette oeuvre est l'une des rares statues de Meret Oppenheim présentant du tissu. Malheureusement la matière synthétique de ce tissu se désintègre rapidement. Nous avons par conséquent réalisé un fac-similé de cette étoffe afin de confectionner une nouvelle jupe permettant ainsi d'exposer la statue sans risquer d'abimer l'étoffe originale.

La reconstitution de l'étoffe a été complexe car il ne subsistait pas de rapport entier de l'étoffe. Grâce à des logiciels professionnels textiles, il nous a néanmoins été possible de reconstruire l'étoffe, comme un puzzle,  à partir des fragments restants.

MUCEM, Marseille

Fac-similé de la couverture de cheval de la Saint Eloi

La couverture de cheval était utilisée lors des fêtes de la Saint Eloi dans le sud de la France. Elle est constituée d’une étoffe de laine richement brodée, bordée d’un galon et de franges métalliques. L’ensemble est extrêmement fragilisé et il n’était par conséquent pas possible de l’exposer dans cet état. Comme le Musée des Civilisations de l’Europe et de la Méditerrannée souhaitait la présenter lors d’expositions, il a été envisagé de réaliser un fac-similé de la couverture en partenariat avec l’ENSISA. 

La couverture a donc été reproduite sur une étoffe solide puis doublée et l’ensemble a pu être inséré dans le harnachement original de la selle du cheval. L’ensemble ainsi présenté en volume donne une idée précise de l’utilisation de la couverture.

 

Toile de Jouy

reconstitution d'un imprimé du 19ème siècle

Ce type de dessin imprimé, semis de fleurs naturelles avec un fin réseau de feuillage vert sur fond noir, est appelé « bonnes herbes» et apparait fin du 18ème siècle. Il est abondamment employé dans les grandes manufactures de l’époque, à savoir la Manufacture de Jouy-en-Josas.

Le Musée de l’Impression sur Etoffes de Mulhouse possède d’importantes collections d’échantillons peints à cette époque mais le plus souvent ces échantillons ne présentent qu’une partie du dessin.

Grâce à des logiciels professionnels de design textile, il nous a été possible de reconstituer, à partir d’un morceau du motif, le dessin en entier et d’imprimer une laize complète d’étoffe.

Bulle, musée gruérien

Essuie-verres en microfibre

Les «poyas», figurations picturales de la montée à l’alpage, sont représentatives du patrimoine populaire fribourgeois. Le plus souvent peintes sur des linteaux de bois, elles décoraient les frontons des granges et maisons. Le Musée gruérien possède une importante collection de ces «poyas». Bien que de caractéristiques diverses, elles suscitent toutes un fort engouement.

Pour étoffer l’offre de sa boutique, le Musée gruérien a souhaité utiliser ces représentations emblématiques pour créer des objets d’utilisation courante. Ainsi est née la collection «poyas», qui comprend deux motifs de linges de cuisines et trois motifs d’essuie-verres.

inspiré de la montée à l'alpage

Laurent Mussililier

Troupeau au pâturage, 1937

Musée papier peint, Mézières

Essuie-verres en microfibre

Le Château de Mézières présente un ensemble de papiers peints tout à fait exceptionnels ce qui lui vaut d'abriter  le musée suisse du papier peint. 

Dès la fin du XVIIIème siècle, le papier peint connaît un essor extraordinaire en Europe. Frédéric de Diesbach, alors propriétaire du Château, était officier au service de la France et très au courant des dernières modes. Il fait donc orner les différentes pièces de son Château de papiers peints présentant une grande diversité de motifs. Or très peu de papiers peints in-situ sont parvenus jusqu’à nous.

La diversité des papiers peints du Château se prête particulièrement bien à la création de produits dérivés. Nous avons ainsi réalisé une première collection d'essuie-verres en microfibres, petits objets  originaux à utiliser ou à offrir, qui reprennent les motifs les plus caractéristiques du musée. 

Musée gruérien, Bulle

Essuie-verres en microfibre

Les «poyas», figurations picturales de la montée à l’alpage, sont représentatives du patrimoine populaire fribourgeois. Le plus souvent peintes sur des linteaux de bois, elles décoraient les frontons des granges et maisons. Le Musée gruérien possède une importante collection de ces «poyas». Bien que de caractéristiques diverses, elles suscitent toutes un fort engouement.

Pour étoffer l’offre de sa boutique, le Musée gruérien a souhaité utiliser ces représentations emblématiques pour créer des objets d’utilisation courante. Ainsi est née la collection «poyas», qui comprend deux motifs de linges de cuisines et trois motifs d’essuie-verres.

inspiré de la "montée à l'alpage" 

Détail du dessin de la poya

Sylvestre Pidoux vers 1850

Musée gruérien, Bulle